Nouvelle : Monstropolitain

Le soir, avant de m’envelopper dans mes couvertures, je regarde ce que je suis devenu. Je me dis que c’est la faute à pas de chance. Je caresse mon visage, sous la barbe. Je gratte ma peau avec les ongles.

Je me dégoûte. Je suis un débris, un fantôme, je me dégoûte.

Avec tous les litrons que je m’envoie, je n’arrive même pas à mourir doucement. Un soir, pendant que je dors, il faut que quelqu’un craque une allumette et que je flambe d’un seul coup comme un feu de Saint Jean. Avec la gnôle que j’ai en dedans, il ne me faudra pas plus d’un quart d’heure pour devenir un petit tas de cendre, peinard à jamais, qu’aura plus jamais froid et peur.

Avant l’accident, je me levais vers les cinq heures. Je faisais mon café, je mettais la radio en sourdine, je me rasais avec du bon savon parfumé, je faisais tous ces gestes qui font partie du quotidien. Maintenant, j’en chiale d’y repenser à ces petits gestes, je voudrais bien les refaire tous, les refaire toute ma vie, jusqu’à ce que je sois tout au bout et qu’on en parle plus.

Je prenais ma besace et j’allais dans le trou, dans le métro, pour bosser. C’était mon métier et j’adorais ça, descendre dans le trou, prendre le café avec les copains, faire le tour de la machine, discuter avec les mécanos. Quand j’allumais l’engin, y avait des bruits que les gens peuvent pas réaliser, des bruits qui font comme un gros chat qui ronronne, des bruits apaisants.

Puis je prenais mon service. Ça variait, je prenais pas toujours la même ligne. C’est sûr, j’avais mes préférées, j’aimais bien la « 4 », Porte d’Orléans – Porte de Clignancourt. Je traversais tout Paris avec ma machine, et à chaque station, le cul bien au chaud dans mon siège, je m’imaginais le monde à l’extérieur, à la surface. J’imaginais la pluie fine sur le trottoir, les filles en jupe serrée qui se précipitaient dans des taxis… J’aimais bien aussi la « 1 », la plus vieille ligne. Elle est sympa la « 1 », qui passe dedans et dehors… C’était moi le pilote et j’emmenais tout mon monde.

J’étais important.

Chaque jour que je prenais les commandes c’était le même plaisir avec la machine… Y a que le métro qui m’a toujours fait cela. Même avec les femmes ça a jamais été un plaisir pareil. Les femmes c’est toujours la même trombine, quand on a découvert le corps, qu’on en a fait le tour, qu’on a découvert les réalités de tous les jours, les boyaux constipés, la peau molle et les odeurs aux pieds, la graisse et les varices, la jalousie et les mesquineries, tout le tralala, il reste plus rien que le quotidien. Vous me direz, c’est déjà pas mal, le quotidien, quand on a que ça… Mais le métro! Je m’ennuyais jamais, ha ça non, jamais! C’était ma jouissance le métro. Les copains, pour rire, ils disaient que j’étais camé avec ça…

Et puis est arrivée cette saloperie.

J’avais pris mon service comme tous les jours. Avec les copains, on s’était envoyé un café en rigolant sur la politique, vu qu’il y avait dans la bande un gars syndiqué qui s’énervait pour rien, et que c’était facile de le mettre en boîte. Puis j’ai fait le tour de la loco. Je l’ai mise en route, j’ai attendu le signal et je suis parti. Ce jour là, j’avais la « 7 ». Gobelins – Censier Daubenton- Place Monge – Jussieu – Sully Morland… Pas besoin de les citer, les stations; leur nom défilait tout seul entre mes paupières, comme les perles d’un chapelet. Entre six et sept heures, y avait pas grand monde, des ouvriers qui allaient bosser, à moitié endormis… Des gonzesses cernées… Des drogués, des camés, que je dérangeais dans leur sommeil vu qu’eux ils pioncent dans le tube. Puis il y avait aussi les fêtards sans pognon, qui attendaient le premier métro… Eux c’étaient les pires, ils dégueulaient parfois sur mes sièges, ou pire, ils s’accrochaient à la porte comme des larves, j’étais obligé de descendre sur le quai les engueuler. En fait, le matin très tôt, c’est là ou je devais faire le plus gaffe, vu que la plupart des mecs étaient trop bourrés, mal réveillés.

Puis après c’était la cohue, le rush, comme une grande claque dans la gueule, à sept heures et demie tapante. Comme si on avait ouvert la porte d’un coup, une marée noire de mecs gerbait par les portillons… Ça dégoulinait, des milliers de petites fourmis, des bras, des têtes qui se battaient pour rentrer là dedans… J’avais toujours une trouille mortelle d’en écraser un. Je freinais doucement, matais mes rétros comme un fou, je voulais pas en écrabouiller un sous mes vingt tonnes… Soixante ou quatre-vingt kilos de bidoche éclatés sur les rails, c’est pas un spectacle !

Puis ça s’arrêtait comme c’était venu, calme jusqu’à midi, puis une nouvelle vague, bien violente, l’heure d’aller casser la croûte. Puis après, calme jusqu’à cinq heures, et ainsi de suite…

Justement ce jour là, c’était vers les dix heures, la phase calme. Je rentrai dans la station « Châtelet », y avait pas grand monde sur le quai. Le train était déjà engagé sur la moitié du quai, puis brusquement y a un gars qu’est assis, un vieux, tout petit, je l’ai même pas remarqué, qui se précipite sur le quai. Il doit être à dix mètres de ma cabine, pas plus. Je me dis : « C’est pas vrai, le con, il va pas sauter quand même! ». Ça dure une éternité. Je suis paralysé, je le jure. Le petit vieux me regarde droit dans les yeux, un regard qu’on n’oublie pas, jamais… Il me regarde jusqu’au fond, comme les vieux chiens qu’on va faire piquer parce qu’ils en peuvent plus, qu’ils sont au bout, bien malades… C’est avec ces yeux là qu’il me regarde, le petit vieux… Puis doucement, il bascule devant moi. Je vois son corps happé par les rails, comme un bifteck dans un broyeur à steak haché. Je freine à fond. Je crois que je vais arracher la manette des freins.

Puis plus rien…

Les autres gestes, je les ai faits mécaniquement. Je crois que j’ai dû appeler quelqu’un au téléphone de service, puis je suis descendu sur le quai. Je n’osais pas m’approcher du vieux. Enfin, de ce qu’il en restait… Il y avait tout un attroupement à l’endroit où il devait être, le vieux. Y avait des filles qui hurlaient, des gars qui se pressaient autour du truc pour mieux voir… Y avait même Didi, une clocharde qu’on connaissait avec les copains, une résidente du métro, qui geignait comme une truie, le litron à la main. Elle bavait hystérique, des gros flots de bave et de vomi qui lui glissaient le long des fringues… Elle vociférait des trucs hallucinants, je m’en souviens très bien, « C’est le pépé à la diable, c’est le pépé à la diable, c’est les ondes, c’est les ondes ! » qu’elle gueulait… Moi, j’avais les jambes molles et un grand vide dans la tête. Je pensais juste: « il va pas être beau à voir le pépé… ». J’ai pas pu m’approcher de trop près, j’étais un mec comme les autres dans la cohue. En forçant tout de même un peu, j’ai aperçu le petit vieux, coincé sous le train. C’était une masse sombre sous la machine, y avait du sang qui avait giclé sur les roues. Y a un mec qui a gueulé: « Merde, Merde, c’est sa main qu’est là! ». Et c’était vrai que le petit vieux, il avait sa main toute ridée et crispée qui traînait découpée sur la voie, à coté d’une roue. Le vieux, on savait pas s’il était mort ou quoi, il disait rien… Puis y a un autre gars qui a dit ce que je pensais: » A la petite cuillère qu’ils vont le ramasser ! »

Les secours, ils sont arrivés très vite. Ils ont commencé par virer tous les gonzes du quai, mais moi, ils ont tenu à ce que je reste. Ils avaient besoin de moi, pour manœuvrer la machine. Ils se sont vite rendus compte que le vieux était coincé bien fort dessous, qu’il fallait déplacer le train. Mais en bougeant l’engin, ils avaient peur de le finir, au cas où il serait pas complètement mort. Je pensais pas du tout qu’il pouvait être encore vivant. Pour moi, l’affaire était entendue. Pourtant, ils sont allés chercher des vérins électriques, des immenses vérins d’un mètre de long. Ils les ont placés entre la tôle et la voie, puis doucement ils ont soulevé le deuxième wagon. Y a un pompier qu’est descendu là dessous et qu’a gueulé: « Amenez le matos, il respire encore! ». J’en croyais pas mes oreilles…

Petit à petit, ils l’ont sorti d’en dessous, puis ils l’ont mis sur une civière. De loin, ça faisait un paquet gluant, un tas spongieux sur le brancard. La main, les pompiers l’ont mise dans un sac en plastique; mais pour les jambes y avait plus rien à faire, elles étaient en compote. Le demi petit vieux gémissait doucement, il pissait le sang comme un goret, ça dégoulinait sur le quai… Ils l’ont embarqué puis il a fallu passer au tatsoin administratif, procès verbal, compte rendu, tout le sale bordel qu’on n’a pas envie d’entendre dans ces moments là. Le chef de station, qu’on avait prévenu au dernier moment, tout énervé. Il avait pas vu le corps du petit vieux, lui. Il sautillait et gesticulait comme un singe, jusqu’au moment où il s’est rendu compte qu’il pataugeait dans les grumeaux de sang caillé. Ça l’a calmé d’un bloc, il est devenu tout blanc. Puis il l’a fermé une fois pour toute. On l’a plus entendu.

J’ai laissé la machine sur place, un autre gars l’a ramenée au dépôt. Je suis sorti à la surface, et je me suis payé un taxi, je voulais plus toucher à rien, juste poser mon cul.

A la maison, il n’y avait personne. Je vivais tout seul. De toute ma vie, c’est la seule époque où j’ai regretté bien fort de pas avoir ma petite femme à moi. Une petite femme qui m’aurait fait la bouffe, qui m’aurait réchauffé de l’intérieur et de l’extérieur. Mais j’étais seul dans mon studio minable, bien moisi sous les fenêtres.

Je crois que je me suis fait un café. Je me suis allongé sur le plumard, histoire de récupérer un peu. Mais lorsque je fermais les yeux, j’avais le petit vieux devant moi, ratatiné sur sa civière et pissant le sang.

Et à partir de cet instant, cette saloperie est venue progressivement me bouffer toutes mes nuits, comme une vache de cancer. Le petit vieux m’a rongé le sommeil. Je le voyais dans la pénombre de la chambre, penché sur moi. Il ricanait et me montrait son poignet tranché, il disait qu’il allait me faire bouffer sa main. Puis comme un crabe, il escaladait par dessus les draps et rampait vers moi… Ça faisait des rigoles de sang derrière lui, des éclaboussures rouges sur les draps blancs… Petit à petit, il se traînait vers moi… Arrivé à mon visage, il posait la plaie ouverte de son tronc sur mes lèvres… Des nuits et des nuits ça a duré, j’en pouvais plus, je perdais le sommeil…

J’en aurais pleuré de ne plus le voir, ce sale petit vieux, je voulais le voir disparu à jamais sous mes roues, que le train l’ait pulvérisé dans l’air, que ça soit plus qu’un misérable petit tas de cendre maintenant.

Le pire est que j’avais plus rien comme plaisir à conduire. J’avais peur pour sûr, mais surtout je sentais bien que ça serait jamais plus comme avant. En entrant dans les gares, j’avais comme un vide dans le crâne, je fonctionnais comme un robot, ça devenait miraculeux de pas en écraser un autre.

Alors j’ai voulu en avoir le cœur net. Je suis allé à l’hôpital, pour voir le petit vieux, pour m’excuser, pour lui dire de me foutre la paix, de me plus salir mes draps et mes nuits. Que tout redevienne comme avant. Je voulais qu’il me dise pourquoi il m’avait regardé de cette façon de clébard à l’agonie, pourquoi mon métro et pourquoi moi. Oui, pourquoi moi.

A l’hôpital, je suis tombé sur des abrutis qui m’ont baladé d’un service à l’autre. Je traînais mes guibolles molles dans des couloirs infinis, je croisais des fantômes de vieillards, des hommes grimacés, des sacs de rides. J’avais jamais vu ça, autant de vieux d’un coup. J’avais l’air d’un martien, même tout malade de la tête que j’étais, au milieu de ces ectoplasmes grimaçants.

Je ne le trouvais pas mon petit vieux, ma momie à moi, qui m’avait bouffé le goût de vivre. Jusqu’au moment où j’ai croisé un vivant en blouse blanche. C’était un toubib et je lui ai demandé où il se trouvait le petit vieux. « Il est mort » qu’il m’a craché brutalement, sans précaution, méchamment pour que je lui foute la paix et que je m’écarte de son passage.

–           Comment ça, il est mort?

–           Et bien, il est mort! Mort ! Décédé ! A la morgue ! Vous en avez de bonnes vous !

–           Mais comment ça qu’il est mort? Comment que ça lui a pris? », je tentai une dernière fois.

–           Ecoutez, mon vieux, pardonnez-moi, mais je suis pressé. Je vous dis simplement qu’il est décédé, il y a deux jours. Si vous êtes de la famille, allez voir la secrétaire à droite, au fond du couloir. Elle vous expliquera les démarches administratives à suivre.

Je suis allé la voir la secrétaire. Elle m’a raconté comment qu’il avait clamsé le vieux, après dix jours d’agonie, avec le pus qui lui dégoulinait par les plaies. Elle m’a expliqué qu’ils avaient essayé de recoudre sa main, mais qu’elle avait pourri sur le poignet, comme un fruit moisi. Elle m’a dit aussi un truc qui m’a fait péter la tête comme si je l’avais mise à chauffer au four à micro-ondes. Elle m’a dit : « Le vieux, juste avant de passer, il a dit: merde putain vous auriez pu me foutre la paix, je l’avais choisi celui là de métro! ». Je lui ai fait répéter trois fois à l’infirmière. A la fin, elle me regardait avec des yeux ronds, comme si j’allais la bouffer crue. Elle a dû prendre peur, elle s’est faufilée dans le couloir. C’est vrai que je l’aurais bien cognée si elle me l’avait répété une quatrième fois, la phrase. Mais merde de merde, pourquoi il avait dit cela, cette raclure de petit vieux…

J’ai passé la journée au café, derrière des vitres humides. L’hiver gagnait du terrain. Il parait que c’est en hiver que les gens meurent le plus.

La fatigue et la grisaille, c’est beaucoup quand on a l’intérieur tout brumeux. Moi, à la place du cœur, j’avais un trou glacé qui me descendait jusqu’au bide. En buvant mes cafés et mes ballons de rouges, dans la fumée des cigarettes et derrière la buée des vitres, je me suis dit qu’il fallait que je fasse quelque chose pour le petit vieux. Je l’avais presque assassiné après tout. Je me suis dit qu’il fallait peut-être que je contacte la famille, que j’aille voir sur sa tombe… Mais en réfléchissant bien, qu’est ce que je lui aurais dit à sa famille? Il en avait peut-être pas d’ailleurs. Ce vieux là, ça devait être un sans logis, un SDF, un clodo avec personne et rien à lui. Peut-être même que les gars de l’hôpital l’avaient incinéré… Sans pierre tombale, rigoureusement oublié, de la bidoche pour les vers… Je ne savais plus quoi faire pour qu’il me foute la paix le petit vieux, qu’il vienne plus me pourrir la vie.

La journée a passé comme ça, à boire des canons. Je me sentais mieux, au chaud, emmuré avec mon silence. Mais le soir, il a fallu que je rentre.

Les jours suivants, au boulot, je rigolais plus pareil avec les copains. Un jour, pour de bon, j’ai même cru que j’allais tabasser le syndiqué. Ils s’en sont bien rendu compte à la Direction, ils m’ont dit que je pouvais prendre des vacances, même qu’ils me les payaient en partie si je voulais, histoire de repartir de zéro.

J’ai refusé, j’en voulais pas de leur magouille. Pas besoin qu’on me prenne pour un gosse. Et idem pour leur accompagnement psychologique. J’en voulais pas.

D’ailleurs, le petit vieux et moi on commençait à s’accommoder, à être sur la même longueur d’onde.

Alors, le lendemain, je suis allé au café et j’y suis resté toute la journée. Et les jours d’après, pareil. Alors la Direction s’est inquiétée, elle m’a envoyé une assistante sociale. Accompagnée d’un psy, qu’elle était la grognasse! Je leur ai même pas ouvert la porte, à ces deux cons!

Deux ou trois semaines, ça a duré comme cela, la journée au café à rater le boulot… Puis les emmerdements se sont succédés comme une série d’étrons. Ils m’ont viré, même le syndiqué était d’accord. Ils ont réuni la grande assemblée, les psy et toute la clique. Même moi, ils m’ont convoqué. Convoqué! Mais j’y suis pas allé à leur magouille, ils m’auraient fait passer pour dingo, ou je ne sais quoi! Les pourris! Ils m’ont viré comme un carré de papier cul! Ils se sont torchés leur cul sale avec moi, puis ils m’ont balancé derrière eux, et ils ont tiré la chasse!

J’ai bu leur indemnité. Je l’ai bu à me faire partir tous les soirs, dans des cieux où je rejoignais le petit vieux…

Puis mon propriétaire s’est mis à gueuler, je payais plus, je donnais une image négative à l’immeuble, et tout ça …

Puis un jour que l’on m’a foutu dehors, je sais plus quand, y a peut-être quatre mois, peut-être six, j’ai fait mon baluchon et j’y suis redescendu dans le métro.

Dans le tube, j’ai trouvé Didi et c’est bien la seule qui m’a reconnu. Les collègues, les chefs de gares, les conducteurs, ils ne me calculaient plus, derrière ma barbe et mes poux.

Ça fait maintenant longtemps que j’y vis dans ce métro de malheur, dans ses entrailles grasses et chaudes. Je ne remonte plus à la surface… Non! Je partage mon pinard avec Didi, et c’est tout… « Le pépé à la diable ! C’est les ondes ! », c’est la seule phrase qu’elle connaisse. Des heures et des heures, elle la répète… Elle sait dire que cela. Mais depuis cette éternité que j’y suis, dans le métro, je me sens déjà à moitié enterré… La nuit, le petit vieux vient toujours dans mon sommeil… Mais le scénario a changé, maintenant qu’on est sur la même longueur d’onde… Il vient avec une pelle et doucement il m’enfourne du sable à chaque respiration. Alors, de jour en jour, je sens bien que je vais devoir aller le rejoindre, le petit vieux… Je me mettrai sur la margelle du quai… Quand le train rentrera, je prendrai tout mon temps pour respirer un bon coup… Puis je regarderai le conducteur dans les yeux… Peut-être même que je choisirai le syndiqué, comme conducteur… Celui-là ou un autre, autant prendre un pourri! Je le regarderai au fond des yeux, pour lui brûler le dedans à jamais… Je le regarderai avec de bons vieux yeux de clébard… Puis je basculerai sous la voie, et qu’on en parle plus.

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